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Madagascar avec BT Tours

Voyage à Madagascar pour découvrir l’offre Salaün Holidays (la maison mère de BT Tours), la qualité de ses prestations et les attraits de la destination, mais également les actions menées sur place en faveur de l’écotourisme (avec la participation d’Air France).

Madagascar, l’île rouge, est un trésor à visiter avec d’innombrables sites à découvrir et de circuits et activités à vivre, sans oublier les séjours plage et nature. Salaün Holidays (et donc BT Tours) y propose plusieurs formules sous forme de circuits dans sa brochure principale: ‘Panoramas malgaches’, ‘Merveilles de Madagascar’ et ‘Madagascar autrement’. Un court voyage a permis à quelques journalistes de (re)découvrir ‘Mada’ avec deux nuits à Tana (hôtel Tamboho suites) et une nuit en brousse (Vakona Forest Lodge) pour apprécier le volet ‘nature’ aux portes du parc national d’Andasibe-Mantadia. Mais le but de ce voyage était avant tout de montrer que, si voyager loin s’avère lourd en termes de bilan CO2, un tel déplacement permet d’améliorer la vie quotidienne des citoyens du pays visité, mais également de ‘compenser’.

Antananarivo

Antananarivo, Tananarive ou Tana pour les intimes est la capitale du pays (2,2 millions d’habitants sur 24 millions). C’est de là que démarre (ou continue en vol domestique) tout circuit sur cette île passionnante. Une visite de la ville est un must. Notre programme a prévu une sortie en voitures ancêtres (avec les increvables Renault 4, il y en a partout sur l’île!), question de se mettre dans l’ambiance et de profiter de la capitale de manière confortable et ludique. Passages dans les ruelles et devant le gouvernement; après quelques montées et descentes, arrêt devant la vieille gare. On hésite entre Brésil et Afrique, avec la population bigarrée, ses marchés et ses couleurs, ses embouteillages bon-enfant. Et dans la ville, les rizières qui subsistent, cernées par les nouvelles habitations de cette cité tentaculaire. Notre guide nous précisait qu’en effet la ville s’agrandit sans cesse et que seules les rizières en zone humide persistent le temps que la pression démographique et que la spéculation les assèche. Résultat, la ville s’étale de plus en plus.

Projets locaux

Ensuite, direction Behenjy pour la visite d’un site de reboisement (destiné à soulager la pression sur les forêts dévastées pour le charbon de bois) avec un repas de foie gras… Quoi, du foie gras à Mada? Oui, parfaitement. Au départ, cela semblait bizarre, mais nombre d’expatriés et de plus en plus de Malgaches viennent en couple ou en famille déguster ce plat (à haute valeur ajoutée) produit par une coopérative d’éleveurs de la région. Autre lieu très intéressant, Alasora (banlieue de Tana) avec la visite de l’atelier de Dieu Donné et de Violette. Cette fabrique de ferronnerie a donné une nouvelle chance à d’anciens sans-abris, personnes handicapées et femmes en difficulté. Bref, des ‘cabossés de la vie’ (et Mada en compte hélas beaucoup). Ce projet aidé notamment par Salaün Holidays fait partie des programmes que les clients des circuits ‘Panoramas malgaches’ et ‘Madagascar autrement’ peuvent découvrir. A Ambohijanaka, la visite a permis d’apprécier les actions ‘Echanges et coopération’ avec l’orphelinat (accès à l’eau potable, reboisement, éducation…). Même chose à Ambatomanga (où travaille notamment l’association Amitié Madagascar Bretagne (AMB), soutenue par Salaün Holidays). Visite du village et de la coopérative laitière (300 éleveurs!). Grâce à l’AMB, d’excellents fromages et yaourts y sont produits (testés sur place).

Un peu de nature

Et voici Andasibe, haut lieu du tourisme malgache avec son parc formé de deux réserves, Mantadia et la réserve spéciale d’Analamazoatra. Les lodges situés en plein nature font partie des voyages à Mada, car on y va pour la nature et la rencontre avec ses animaux les plus emblématiques: les lémuriens. La réserve privée attenante permet une rencontre facile avec des lémuriens habitués à l’homme. Car dans les parcs, ils sont plus craintifs et se laissent plus difficilement observer.

Air France

Le vol aller-retour se faisait avec Air France en Boeing 777 de CDG à Antananarivo (durée 10h45). Service pro, parfait et amical, rien à redire (en tout confort: aller en classe eco et retour en classe premium economy, quasi une classe business!). Le voyage a permis également à Annick Pellerin de nous expliquer les démarches de la compagnie nationale française en ce qui concerne les compensations, bilans carbone et programmes dans le monde (ndlr. une question d’actualité plus chaude que la planète).

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