Voyage d'étude

Bali avec TUI – Sérénité pure

A la veille du printemps, 18 agents de voyages ont eu le bonheur de découvrir une destination pas comme les autres. Une île indonésienne où pas un jour ne passe sans une fête ou une cérémonie. Une île où ses habitants sont la bonté même et où le quotidien se transforme en art de vivre.

C’était une première pour la grande majorité des participants à cet éductour. Emmenés par TUI, ils ont pu d’emblée remarquer que Bali est un voyage au long cours, nécessitant un double vol (16h) Qatar Airways Bruxelles-Denpasar via Doha. Mais l’île indonésienne a d’emblée séduit par la richesse et la diversité de sa culture hindouiste, si festive et colorée. A commencer par les offrandes qui tapissent les sols des entrées, même celles des hôtels ou des restaurants. Et par les temples de toutes tailles et les statues qui peuplent les jardins.

Bienvenue en 1940

Presque tout à Bali a une signification religieuse et chaque jour est prétexte à une fête. Ainsi, ce voyage s’est déroulé juste avant la célébration de la Nouvelle Année balinaise ou Nyepi. On pouvait sentir l’effervescence augmenter à l’approche de cette journée de purification. D’énormes monstres en papier mâché trônaient dans les rues et aux entrées des temples. Ces Ogoh-Ogoh – qui ces dernières années prennent parfois des allures de personnages de manga – sont brûlés en fanfare la veille de Nyepi pour chasser les mauvais esprits. Après le bruit suit le silence, alors que Bali se fige dès 6h le lendemain. Plus aucun véhicule ne roule, chacun reste chez soi et toute source d’énergie est proscrite. Même l’aéroport de Denpasar ferme ses portes pour 24h. Les étrangers bénéficient de plus de latitude à condition qu’ils ne sortent pas de leur hôtel ou résidence. Une journée à mettre à profit pour lézarder, lire ou se baigner. Calendrier différent oblige, ce 17 mars, Bali fêtait l’entrée en 1940. Prochain Nyepi: 7 mars 2019.

11.000 temples

Bali demeure une île fort rurale, où les villages sont plantés au milieu des cultures. Veillés par des petits temples en pierre de lave à raison de trois au moins par localité. Au total, on en compte près de 11.000 sur l’île! Parfois étroitement imbriqués au sein des habitations, d’autres construits en pleine nature, mais tous soigneusement entretenus. Les Balinais dépensent en moyenne un tiers de leurs revenus en offrandes et frais de cérémonies! Bali vénère ses dieux, mais en retour, Bali est bénie des dieux. Son climat humide et ses lacs d’altitude garantissent un approvisionnement en eau régulier des rizières qui tapissent les coteaux et les plaines. La cendre des volcans ajoute encore à la fertilité des sols. La dernière éruption du volcan Agung fin 2017 a laissé des traces, dont d’énormes rivières de lave et de cendres que des camions viennent recueillir pour la construction.

Autre moment fort de la culture balinaise: la crémation, qui donne lieu à des festivités toutes particulières, très onéreuses. Dans les villages pauvres, les corps des défunts sont d’abord enterrés dans l’attente d’une crémation groupée. Après cinq ou six décès, les os sont déterrés pour une crémation commune, moins chère.

Hotellerie de haut vol

Comme les participants ont pu s’en rendre compte, l’hôtellerie balinaise est de grande qualité. A cela s’ajoute un service plein d’amabilité, de prévenance et de petits détails qui font la différence (danses et verres d’accueil, serviettes humides…). Bali compte trois grandes zones touristiques qui concentrent une majorité des hôtels. La plus ancienne se situe à Sanur, une des rares localités toujours dirigées par des brahmanes. Cette caste supérieure a créé des coopératives et regroupé les terres destinées au tourisme afin que les bénéfices reviennent à la communauté. Ce qui explique peut-être pourquoi les hôtels y ont souvent gardé une architecture traditionnelle. Côté plage, une longue promenade très agréable qui slalome entre boutiques, terrasses, temples et bateaux de pêche en réparation que le groupe a pu parcourir à vélo. Grâce à son orientation vers l’Est, Sanur offre de magnifiques levers de soleil.

Vers l’Ouest cette fois, Kuta et Legian sont plus trépidantes: boutiques, restaurants et bars et, bien sûr, des hôtels en bordure de la longue plage qui court sur 12 kilomètres de long.

Plus au Sud enfin, sur la péninsule de Bukit, Nusa Dua – qui signifie ‘deux îles’ – est sortie de terre dans les années ’80: gardée et impeccablement entretenue, la zone est réservée au tourisme haut de gamme.

Plage de Nusa Dua

Parmi les hôtels visités, plusieurs ont recueilli de beaux suffrages. Ce fut notamment le cas du Puri Santrian, apprécié pour son style très balinais et ses agréables piscines. Ou encore du Legian Beach, qui offre la tranquillité d’une petite oasis de paix à proximité de la trépidante Seminyak, située à seulement dix minutes à pied. Un hôtel qui accueille de nombreux ‘repeaters’ charmés entre autres par la gentillesse du personnel. Le Maya Ubud, outre sa situation idyllique en pleine nature, a séduit pour son spa joliment intégré dans la forêt et sa cuisine mitonnée par un chef belge. Même sentiment de sérénité au Candi Beach Resort & Spa: coup de cœur pour les chambres avec vue océan ou les villas avec piscine privée où les agents de voyages ont séjourné! Quant au Meliá Bali, malgré ses vénérables 40 années, il reste aux yeux de beaucoup une excellente adresse.

Capitale culturelle

Sertie par les rizières qui grignotent les tout premiers contreforts des volcans, Ubud est la capitale culturelle de Bali. Artisans de renom, écoles de yoga, centres de massages, spectacles de danse dans les temples, ateliers d’artistes… et cours de cuisine, vous êtes ici à la bonne adresse! Le groupe, divisé en petites équipes, s’est ainsi adonné à la préparation d’un lunch complet, de l’entrée au dessert, entre forêt et rizières, dans les jardins de l’hôtel Plataran Ubud. L’offre touristique de Bali se traduit ainsi par une série d’activités culturelles ou sportives que les voyageurs pourront y pratiquer. Comme ce petit trekking à travers la jungle et les rizières au nord d’Ubud qui fut un des moments les plus appréciés de ce voyage. Une activité incontournable pour les clients un rien sportifs. Elle permet d’admirer ces vallées ‘très carte postale’ ciselées par les cultures en terrasses. La séance de yoga au petit matin, dirigée par un grand maître balinais, restera également gravée dans la mémoire du groupe qui a ainsi pu tester sa souplesse.

Qui, quoi, où?

Destination: Bali.
Organisation: TUI.
Durée: huit jours.
Vols: Qatar Airways Bruxelles – Denpasar via Doha (vols quotidiens).
Accompagnement: Mike Decloedts (TUI).
Hôtels visités: Maya Sanur Resort & Spa, Griya Santrian, Prama Sanur Beach, Legian Beach, Melia Bali.
Hôtels de séjour: Puri Santrian, Maya Ubud, Candi Beach Resort & Spa, Grand Hyatt.

Participants: Nicolas De Meeûs d’Argenteuil (Voyages Hutois, Huy), Regine Annecour (Jet Express Tournai), Virginie Pauwels (Folies Voyages, Le Bizet), Séverine Vanoorbeek (Gillard Travel, Ans), Rosalba Profeta (Europa Tours, La Louvière), Karl Arnauts (Reiscentrum Alizes Travel, Overijse), Dieter Cludts (New Event Travel, Sterrebeek), Matthias De Pagie (TUI Lokeren), Linda Meersschaut (Linda’s Travel Shop, Heist o/d Berg), Kristien Heymans (Sedona Travel, Kapellen), Peggy Bruggeman (TUI Beveren), Veerle Coddens (TUI Gent Star), Tara De Winne (TUI Westland), Brigitte Dothee (TUI Herstal), Freja De Keyser (Apollo Travel, Deinze), Ilse De Wilde (Begonia Reizen, Sint-Amandsberg), Ellen Lavolé (TUI Rhode-Saint-Genèse), Tiny Sneyders (De Witte Merel, St Trond).

Le groupe à l’entrée du Griya Santrian.

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